Credo in unum Deum, 
Patrem omnipotentem, factorem caeli et terrae visibilium omnium et invisibilium. Et in unum dominum Iesum Christum, Filium Dei unigenitum, et ex patre natum ante omnia saecula. Deum de Deo, Lumen de Lumine, Deum verum de Deo vero, genitum, non factum, consubstantialem Patri : Per quem omnia facta sunt. Qui propter nos homines et propter nostram slutem descendit de caelis. Et incarnatus est de Spiritu Sancto ex Maria Virgine, et homo factus est. Crucifixus etiam pro nobis sub Pontio Pilato; passus et sepultus est, et resurrexit tertia die, secundum Scripturas, et ascendit in caelum, sedet ad dexteram Patris. Et iterum venturus est cum gloria, iudicare vivos et mortuos, cuius regni non erit finis. Et in Spiritum Sanctum, Dominum et vivificantem : qui ex Patre Filioque procedit. Qui cum Patre et Filio simul adoratur et conglorificatur : qui locutus est per prophetas. Et unam, sanctam, catholicam et apostolicam Ecclesiam. Confiteor unum baptisma in remissionem peccatorum. Et exspecto resurrectionem mortuorum, et vitam venturi saeculi. Amen.
Avant de ressusciter une morte, pour amener à la foi, Jésus commence par guérir "delle qui l'a touché". Quand Jésus se rend vers l'une, l'autre est déjà guérie; Ainsi célébrons-nous la Résurrection du Seigneur qui a suivi Sa Passion pour croire à Sa Vie Eternelle.
Ainsi est annoncé à Marie l'enfantement d'Elisabeth, la stérile, pour amener à croire qu' "une vierge va concevoir". Marie n'a pas douté du miracle. Les serviteurs de Jaïre qui lui disent, à l'arrivée du Seigneur, "Ne l'importune pas !" eux, ne croient pas dans la résurrection prédite dans la Loi et accomplie dans l'Evangile.
Aussi Jésus ne veut-il que peu de témoins de la résurrection qui va se produire : ce n'est pas le grand nombre qui a cru de prime abord à la résurrection... La foule, elle, se moque de Jésus quand il déclare : L'enfant n'est pas morte, elle dort ! Ceux qui ne croient pas se moquent; qu'ils pleurent donc leurs morts, ceux qui les croient morts ! Quand on a la foi à la Résurrection, ce n'est pas une fin que l'on voit dans la mort, c'est un repos...
Et Jésus, prenant la main de l'enfant, la guérit; puis, il lui fait donner à manger. C'est là une attestation de la vie : qu'on ne puisse croire à une illusion, mais à la réalité d'une enfant ressuscitée. Heureuse celle dont la sagesse tient ainsi la main ! Plaise à Dieu qu'elle tienne aussi la nôtre, dans nos actions ! Que la justice tienne ma main ! Que le Verbe de Dieu la tienne, qu'Il m'introduise dans sa retraite et détourne mon esprit de l'erreur, ramenant celui qu'Il sauve ! Qu'Il m'ordonne de me donner à manger : le Pain du Ciel, c'est le Verbe de Dieu ! Cette sagesse qui a déposé sur l'autel les aliments devenus corps et sang du Fils de Dieu, a déclmaré : "Venez manger mon pain, venez boire le vin que Je vous ai préparé !" Une mère ne pouvait attendre : Jésus s'empresse donc !
Saint Ambroise.
Actualité catholique :| Mai 2008 | ||||||||||
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