Chers Frères et Sœurs,
Le pèlerinage que j'ai accompli en Pologne, sur les
lieux qui sont liés au souvenir du bien-aimé Jean-Paul II, fut une expérience inoubliable qui m'a permis de prier là où il a prié, de rencontrer des foules enthousiastes dans les lieux où il les avait rencontrées en des moments décisifs de l'histoire de cette grande Nation. Je remercie l'épiscopat polonais, les Autorités du pays et toutes les personnes qui ont collaboré à cet événement. Je veux surtout dire un grand «merci» aux catholiques et au peuple polonais tout entier, que j'ai senti proche de moi. Aux fils de la Pologne bien-aimée, j'ai laissé la consigne de demeurer fermes dans la foi, les encourageant à persévérer dans la fidélité au Christ et à l'Église, pour que leur témoignage évangélique ne manque pas à l'Europe et au monde. Tous les chrétiens doivent rendre ce témoignage, pour éviter que l'humanité du troisième millénaire ne connaisse encore des horreurs semblables à celles qui sont tragiquement rappelées par le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. C'est ce que nous demandons au Seigneur par l'intercession de la Vierge Marie, en ce jour où s'achève le mois de mai qui lui est consacré, et de grands saints, Stanislas, Maximilien Kolbe, Sœurs Faustine et Thérèse-Bénédicte de la Croix.
J'accueille avec joie les pèlerins de langue française, en particulier les membres de l'Ambassade de France près le Saint-Siège, le détachement de l'armée de l'air française d'Orléans et le groupe de l'école internationale de formation et d'évangélisation de Paray-le-Monial. Que ce temps de préparation à la Pentecôte vous permette d'accueillir les dons de l'Esprit Saint avec un cœur ouvert et généreux! Avec ma Bénédiction apostolique!
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Credo in unum Deum,
discrétion. Donne-nous le sourire qui fleurissait les lèvres de Bienheureux Pier Giorgio Frassati, afin de réconforter les coeurs affligés. Apprend-nous à ne pas nous appartenir, mais à T'appartenir afin de vivre toujours plus en Toi, avec Toi et pour Toi. Apprend-nous à aimer notre prochain comme nous-même. Apprend-nous à vivre de Charité et d'Amour dans une existence joyeuse et donnée à Ta volonté.
pouvant qualifier la personnalité de Pier Giorgio. Alors qu'il vit dans une famille qui ignore la majeure partie de sa vie extérieure, il mène une vie humble, mais joyeuse, portée par la prière et la charité. Sa Société des Types louches est dirigée par la convivialité : Avec d'autres étudiants, il vient en aide à de nombreuses personnes démunies de Turin, familles ou personnes vivant seules. Le lieu de prédilection des rencontres de cette "société" est principalement la montagne qui représente bien plus qu'un cadre dans la vie du jeune étudiant, mais qui représente l'ensemble de sa vie : entraîner inlassablement les autres vers les hauteurs par les sentiers du beau, de la joie et de la charité, malgré la fatigue et les épreuves de l'ascension. Son caractère physique se met au service de sa vie spirituelle, ce pourquoi le pape Jean-Paul II le nomme patron des sportifs.
régulièrement l'adoration. Malgré les épreuves que sa foi rencontre, il sait se prémunir de la tristesse car, dit-il, "un catholique ne saurait manquer de gaieté; la tristesse doit être bannie de tous les coeurs catholiques; la douleur n'est pas la tristesse qui est une maladie, la pire de toutes."
derniers jours de sa vie. Alors qu'il se sent gagné par sa maladie, il se consacre jusqu'au bout à son prochain en accomplissant auprès de ses pauvres ses promesses. Il remet son âme à Dieu le 4 juillet 1925, à 24 ans, victime d'une poliomyélite foudroyante dont il ne se plaindra pas, laissant cette agonie ignorée de sa famille, vivant jusqu'à la fin sa vie d'offrande, d'humilité et de discrétion. Ses derniers mots seront une prière à la sainte famille : "Jésus, Marie, Joseph, je vous donne mon coeur, mon esprit et ma vie. Jésus, Marie, Joseph, assistez-moi dans ma dernière agonie. Jésus, Marie, Joseph, faites que je meure en votre compagnie."
Biographie :
également la tendresse et le réconfort. Il le justifie en déclarant : "Autour des malades, autour des malheureux, je vois une lumière que nous n'avons pas". Il voit le Christ dans les pauvres : "Jésus me rend visite chaque jour par la communion, et moi, je la Lui rend bien modestement en visitant ses pauvres". Il fonde avec quelques amis la société des Types louches, dont la caractéristique est la convivialité. Amoureux de la montagne, il aime faire des randonnées avec ses amis, trouvant dans les sommets une liberté spirituelle et humaine. "Verso l'Alto" : Vers les hauteurs.