Cette phrase peut être attribuée à de nombreux saints, qui en ont tous fait leur règles de vie. Ainsi, nous voyons Saint Dominique Savio la prononcer le jour de sa première communion, Sainte Blanche de Castille affirmer à son fils qu’elle préfèrerait le voir mort à ses pieds plutôt que de le savoir coupable d’un seul péché mortel, Saint Alphonse de Liguori et de nombreux autres saints ont vécu dans une totale harmonie avec cet idéal, avec cette vertu.
C’est en effet en se refusant au péché que l’on s’ouvre à Dieu. C’est en s’éloignant de la faute que l’on s’approche du Sauveur. Mourir au péché, c’est naître à Dieu. Le péché est une plaie nous éloignant de la source d’Eau Vive qui jaillit des blessures du Christ. Lorsque l’on se refuse au péché, c’est une contribution à l’établissement du Royaume des Cieux sur Terre et dans les cœurs. Le Christ est mort pour le rachat des péchés, ainsi chaque péché est un poids de plus dans Son chemin de Croix. Comme tout enfant désireux de plaire à ses parents, l’homme doit chercher à plaire à Son Père qui le regarde et lui montre Son chemin du haut des Cieux. Le péché vise à détourner l’homme de la Face de Dieu, à l’écarter de la présence divine, mais nous devons résister, combattre pour rester unis à Dieu. Ce combat est un rude combat, mais dans lequel il ne faut pas faiblir de peur de se laisser entraîner dans la tourmente du péché. Résister au péché, c’est plaire au Christ et, par là même, assurer son propre bonheur. Etre honteux de ses fautes, c’est les reconnaître et s’en repentir. C’est veiller à ne pas retomber dans ces péchés. Le péché entraîne inexorablement hors de la vue de Dieu, non par la volonté de Dieu, mais par la volonté de celui qui refuse de se mettre en présence de Dieu. Le péché entraîne donc au malheur éternel puisque loin de la lumière divine. C’est pourquoi il vaut mieux mourir que de pécher, puisque le péché ne permet pas de contempler Dieu dans la communion des saint, puisque le péché est une mort de l’âme, jusqu’au repentir sincère, profond et durable du pêcheur.
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Credo in unum Deum,
est la vigne. C’est pourquoi il lui faut se laisser guider par le Seigneur pour produire le meilleur d’elle-même. C’est dans la vigne que prend naissance le vin. C’est dans l’Eglise que prend naissance la foi. Le chrétien est l’Eglise, membre de l’Eglise, intégralité de l’Eglise avec et dans le Christ. C’est lui, avec le secours du Vigneron divin et de Sa grâce inépuisable, qui doit transmettre et répandre la foi. Le chrétien a reçu, le chrétien transmet. C’est dans cette
O digne et admirable institution, qui passez la capacité de l'entendement humain, que les anges ne peuvent qu'admirer et que nulle langue ne peut exprimer, ni nul entendement comprendre, combien tu es digne de grande vénération ! Qu'un Dieu infini veuille tant se rabaisser que de se laisser contenir par une créature finie, que celui que le ciel ne peut comprendre, qui est porté sur les ailes du vent, veuille abréger son admirable grandeur dans une pauvre chétive âme, que le soleil même retire sa splendeur dans un petit antre creux de la poitrine humaine ! Non, c'est chose qui ne se peut ni ne se doit seulement penser ; car qu'y a-t-il de si extraordinaire au monde ! L'on voit bien le père laisser son bien à ses enfants, s'exposer au danger de la mort pour leur conservation ; mais de leur donner son corps à manger, il ne s'en trouve point.
permet de recevoir la Sainte Eucharistie dès l'âge de sept ans, le jour de Pâques, contrairement aux habitudes de l'époque. Il écrit alors une série de résolutions qu'il désire garder toute sa vie : « Je sanctifierai tous les jours de fête ; je me confesserai souvent et je communierai aussi souvent que mon confesseur me le permettra ; Jésus et Marie seront mes amis. Je préfère mourir plutôt que de pécher ».
suite d’un sermon de Don Bosco, l'appel à la sainteté retentit dans l'âme angélique de Dominique: «Dieu me veut saint !», répétait-il à Don Bosco. Il cherche à ressembler à Jésus en Son mystère de souffrance et il s'ingénie au sacrifice en fonçant dans la voie des pénitences extraordinaires. Mais Don Bosco lui rappelle que son « devoir d'étudiant, la joie permanente au service des autres, voilà [sa] sainteté » .
