O Jésus ! Victime d'amour, qui vous donnez si libéralement à nous dans ce Mystère,
je veux aussi me donner totalement à vous. Je vous offre et vous consacre mon corps et mon âme, mes pensées, mes paroles et mes actions. Je ne voudrais vivre que pour vous aimer, vous adorer, vous glorifier. Je veux que tout en moi vous appartienne sans la moindre réserve. Il est vrai, mon Sauveur, que mon offrande est peu digne de vous : je ne suis qu'un serviteur inutile ; mais si je vous donne peu, je vous donne au moins tout ce que je puis vous donner, et je sais que vous aurez égard aux désirs de mon cœur. Je voudrais vous rendre sans cesse des adorations dignes de vous, mais, incapable de le faire, je vous offre, pour suppléer à mon impuissance, les hommages que vous recevez des Anges, des Saints et des âmes justes qui font ici-bas les délices de votre Cœur.
O Jésus, je vous en conjure par les prières et les mérites de tous les adorateurs de votre Sacrement, faites que tout mon bonheur soit de vous adorer dans la sainte Eucharistie comme mon Dieu, de vous obéir comme à mon Roi, de vous imiter comme mon Modèle, de vous suivre comme mon Pasteur, de vous aimer et de vous respecter comme mon Père, de m'unir inséparablement à vous comme au souverain bien de mon âme. Amen.
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Credo in unum Deum,
ouvertement et sans détour que dans le vénérable sacrement de la Sainte Eucharistie, après la consécration du pain et du vin, Notre-Seigneur Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, est présent vraiment, réellement et substantiellement sous l'apparence de ces réalités sensibles".
voix de l'Eglise dans son enseignement et sa prière. Or cette voix, qui ne cesse de faire écho à la voix du Christ, nous assure que le Christ ne se rend pas autrement présent dans ce sacrement que par le changement de toute la substance du pain en le corps du Christ et de toute la substance du vin en le sang du Christ; ce changement admirable et unique, l'Eglise catholique l'appelle justement et exactement "transsubstantiation". Celle-ci accomplie, les espèces du pain et du vin possèdent sans aucun doute une nouvelle signification et une fin nouvelle, puisqu'elles ne sont plus le pain ordinaire et la boisson ordinaire, mais le signe d'une chose sacrée et le signe d'un aliment spirituel. Mais les espèces possèdent cette nouvelle signification et cette finalité nouvelle du fait qu'elles contiennent une réalité nouvelle que nous appelons à bon droit ontologique.
privilège sublime, celui d'être la mère de la Vierge Marie.
envahie par le feu du Saint-Esprit, devient ardente, sans se consumer, mais en se purifiant.